Après avoir longuement broussé mon chemin, je hâtai mon pas avec chalance, comme j’arrivais en vue du duit. Je rogeai la gardien, qui eut à peine le temps de sasser les premiers couplets de ses misères, que je le plantai là en lançant : « Tu blatères, vieillard ». J’allai me scendre une vinasse bien cantée au troquet du coin, qui passa en me chirant la gorge. Quelques clients buvaient au fils de proprio qui venait d’orter, mais si discrètement qu’ils semblaient ploter. N’ayant aucune pétence particulière aux festoiements, mêmes crets, je tournai les talons et laissai les vives dans un état assez fond de plexité.
jeudi 28 février 2008
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