Je ne sais pas si je suis passé à d'autres choses, mais je sais que toutes ces choses qui m'ont été si importantes, je les ai enfouies dans une couche profonde de mon être, je les sens qui remuent lentement comme une longue complainte, elles font fleurir un triste sourire abreuvé de larmes qui disent: "tu sais que tu nous as enterrées vivantes". Je le sais, douces choses, et parfois, en secret, je plaque une oreille anxieuse sur les derniers limons du cours de ma vie et mon cœur vient vibrer à l'unisson des tendres mélodies de vos plaintes. Je n'ose pleurer ouvertement avec vous, je dois marcher, je me dois à d'autres choses pour lesquelles vous n'êtes rien, mais je sais qu'un jour je reviendrai.
samedi 22 juillet 2017
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