Aujourd’hui
j’ai levé la main contre ma mère. Je ne l’ai pas touchée, mais j’ai fait le
geste, elle s’est reculée de peur, en larmes. C’est terrible. Ah que Dieu
existe et lui octroie une éternité de bonheur ! Hélas ! Misère !
Rends-lui sa tête, soyons encore une fois heureux, parfaitement, même une heure
et puissions-nous une fois, une seule fois, nous le dire, et que nous n’avons
rien à regretter et que nous sommes reconnaissants, et que nous oublierons tout
le reste, et que ce n’est de la faute à personne. Ah le poids de ces distances
irrémédiables !
mercredi 1 janvier 2014
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