Compagnons, ce soir j’ai distillé comme un alambiqueur, du travail de ballon estampillé « chez Nicolas Flamel ». Bien qu’un peu instable, le retour d’un Mercure bien sulfuré, assaisonné de sueur salée, et voici des métaux ternes qui brillent comme des lunes et des soleils.
vendredi 22 août 2008
Du grand oeuvre
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