J’ai reçu aujourd’hui trois jugements que j’ai l’indécence et la vergogne d’écrire ici :
- « tu devais être le meilleur joueur de foot de Baltimore » (A***)
- « t’as une bite pour durer toute la nuit » (l’Andalouse)
- « de tous ceux que j’ai rencontrés, tu as été le plus révolté, celui qui n’a jamais accepté les choses telles qu’elles étaient » (l’Aveugle)
Qu’ils correspondent à une quelconque réalité ou pas, je me fous du 2, j’aime le 1, mais le 3 m’est précieux entre tous. Et puis, j’en ai aussi reçu plein la gueule sur mes défauts : mon inertie, mes fuites, mes détours, ma capacité à tétaniser, à pourrir la vie, mon incapacité à rechercher, à savoir et à assumer qui je veux être.