J’ai reçu aujourd’hui trois jugements que j’ai l’indécence et la vergogne d’écrire ici :
- « tu devais être le meilleur joueur de foot de Baltimore » (A***)- « t’as une bite pour durer toute la nuit » (l’Andalouse)
- « de tous ceux que j’ai rencontrés, tu as été le plus révolté, celui qui n’a jamais accepté les choses telles qu’elles étaient » (l’Aveugle)
Qu’ils correspondent à une quelconque réalité ou pas, je me fous du 2, j’aime le 1, mais le 3 m’est précieux entre tous. Et puis, j’en ai aussi reçu plein la gueule sur mes défauts : mon inertie, mes fuites, mes détours, ma capacité à tétaniser, à pourrir la vie, mon incapacité à rechercher, à savoir et à assumer qui je veux être.
6 commentaires:
Moi à mon avis une bite qui débande pas....c'est aussi pire qu'une bite qui bande pas...bon..sur ce il ne faut pas chercher le sens de mon commentaire.
:)
J'avais jamais compris à quel point on était frères, toi et moi...
Anonyme, je transmets juste le jugement tel quel, il n'y a pas de conclusions à tirer, si je puis dire, sur l'objet du jugement.
Cordeaucou, qu'est-ce qui nous rapproche, 1, 2, 3 ou les critiques négatives ?
J'aurais aimé dire que j'ai joué au foot à Baltimore, mais non... Les défauts, bien sur!
dommage, on aurait du profiter de nous faire une psychotherapie reciproque pendant que j' etais la; j'excelle a donner des conseils que je ne suis pas.
Oui, encore un point commun en fait...
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