lundi 13 avril 2009

Quand nous brunchions sur Grande-Allée

C’est l’esprit qui donne forme au monde. J’ai reçu ce matin cette proposition émouvante :

Le cosmos sans toi c’est le néant.

Ce lieu a trouvé son seul sens possible dans cet aveu, qui m’a paru évoquer des morts Hésiode, Pyrrhon, Scève, Nietzsche, Merleau-Ponty, au petit-déjeuner de Grande-Allée.

Il fallait n’être pas là pour que le lieu accédât à son existence. C’est triste, mais c’est beau comme une parure.