En ce moment même, je suis requis par une noble amitié pour surveiller. Je suis bien là, devant ces dizaines de paires d’yeux, mais il est hors de question que je surveille quoi que ce soit. Trichez tant que vous voulez, mes braves, jetez des œillades à droite, à gauche, pompez, pompez, moi je mate les filles, je surprends les hauts-de-cuisses, je souris à cette grande plante épanouie, j’écris à Mel et à la confrérie des menteurs.
mardi 7 octobre 2008
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2 commentaires:
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Pas de police pour les polissons.
J'ai toujours pensé que les matons mataient plus les jupons que les frippons. J'avais raison. :0)
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