Elle avait un beau corps, un beau visage, et, étrangement incrustés, non pas les miroirs de l'âme, mais deux yeux d'argent vif, jetant une lueur violente.
Quelque chose d'inattingible, d'insoutenable, et qui tue.
J'ai pensé à ce vieux texte que j'avais lu, où la sorcière, qu'on avait fini par brûler, avait cette même beauté, la beauté du diable.
Je donnerais chair pour l'embrasser à m'en faire éclater les yeux.
4 commentaires:
Je te souhaite qu'elle soit ophtalmologiste.
Si je peux l'embrasser, j'accepte de perdre la vue
Tu n'auras Dieu que pour elle.
J'ai déja embrassé le diable et ce n'est pas la vue que j'ai perdue mais mon coeur.
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