Un rendez-vous flottant, aléatoire, improbable, indécis, cet après-midi, parmi quelque 20 000 personnes, un peu plus, un peu moins, qui se croiseront par marées entières, sans savoir si je n'ai envie d'autre chose que cette incertitude, cette attente, ce mystère, ces échecs.
Je suis un fervent sectateur du dieu des dés, dont je vénère religieusement l'instant de grâce absolu que constitue le coup de poignet.
Et je laisse au bon blogueur héroïque le soin de ne pas déterminer qui est le dieu du coup de dé.
2 commentaires:
Je sais pas comment te commenter, je sais pas comment t'appeler. J'ai peur d'être trop familière, trop connue, trop ancienne. Buzzi, est-ce que je peux ?
Faisons simple, appelle-moi Mendax, c'est ma vérité la plus constante.
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