Aujourd’hui, je suis parti, en essayant de ne pas regarder tout ce que je laisse derrière moi. Je me suis durci pour arriver à reprendre ce maudit avion, en tentant de me persuader que je gagne encore plus à partir qu’à rester. Un jour, c’est sûr, je prendrai mon téléphone, et je dirai : « c’est fini, je démissionne, je ne reviens plus, je ne pars plus de chez moi », et je penserai : « Je vous emmerde à perpétuité ».
dimanche 17 août 2008
Pars, sans te retourner
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